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Astrologie | Glossaire de l’Astrologie
- Ascendant ou horoscope, point de l’écliptique placé à l’orient de la carte céleste, montrant le signe zodiacal qui se « lève » et constituant l’origine de la 1re maison.
Aspect, écart angulaire entre deux corps célestes ou entre un corps céleste et une cuspide de maison.
- Astrologie horaire, étude, pour un moment et un lieu donnés, des chances favorables ou défavorables d’une action déterminée; recherche du moment le plus opportun pour entreprendre une action; identification, sur le vu d’une carte céleste, d’un fait inconnu de l’opérateur.
- Astrologie judiciaire, étude des qualités et défauts de l’esprit et du corps à partir de la structure d’une carte dressée pour le lieu et l’heure où le sujet prend vie indépendante; comparaison de deux cartes pour juger des possibilités de collaboration ou d’union de deux natifs.
- Astrologie mondiale, étude des événements collectifs à partir de l’examen de configurations cycliques ou à partir de cartes natales de dirigeants politiques ou de thèmes de nations ou de régimes.
- Conjonction, écart angulaire nul en longitude zodiacale entre deux facteurs célestes (Si plusieurs astres sont en conjonction, la configuration prend le nom d’amas).
- Cuspide, axe passant par le point origine de chaque maison, direction, évaluation de déplacements angulaires de planètes ou de cuspides (en général purement mathématiques, donc fictifs) en vue de déterminer les dates d’événements à venir.
- Écliptique, grand cercle parcouru par le Soleil dans son mouvement apparent et dont le plan est incliné par rapport au plan de l’équateur céleste.
- Fond du ciel, lieu où le plan du méridien coupe l’écliptique en son point le plus bas; cuspide de la 4e maison, horoscope, ascendant du thème; par extension, ensemble de la carte céleste; parfois, mais à tort, jugement qui en découle, maison ou domification, chacun des douze secteurs en lesquels est divisée la carte céleste, à partir de l’ascendant, et définissant une zone d’action des influences. (Les maisons ont des étendues inégales sur l’écliptique. Selon la théorie des « maisons dérivées » se manifesteraient des significations secondaires.)
- Milieu du ciel, cuspide de la 10e maison; point de rencontre du méridien et de l’écliptique. (C’est le lieu le plus élevé de la course solaire apparente [Soleil à midi].)
Naissance, moment exact où un être, un cycle ou un objet prend son origine indépendante.
- Nœud lunaire, chacun des points de l’écliptique traversés par l’orbite lunaire. (Ces lieux sont animés d’un mouvement apparent rétrograde par rapport au sens des longitudes zodiacales croissantes, faisant varier le lieu zodiacal des éclipses.)
- Point gamma ou point vernal, lieu zodiacal du Soleil à l’équinoxe de printemps. Origine du signe du Bélier.
- Précession des équinoxes, mouvement rétrograde du point vernal, d’environ 50 secondes angulaires par an, qui déplace l’orientation du zodiaque solaire de 30° tous les 2 160 ans environ.
- Raisonnement d’analogie, raisonnement reposant sur le sens des correspondances universelles. (Il cherche à coordonner des phénomènes et des notions en apparence disparates.)
- Raisonnement d’identité, raisonnement reposant sur le principe que deux choses identiques à une troisième sont identiques entre elles, thème ou carte céleste, figure correspondant à des coordonnées précises (longitude et latitude terrestres, et heure) et montrant les positions zodiacales des corps célestes et des axes de maisons pour le lieu et le moment indiqués.
- Thème cyclique, thème d’une conjonction importante de planètes.
- Thème d’éclipsé, thème d’une conjonction ou opposition Lune-Soleil se produisant sur la ligne des nœuds lunaires (éclipse de Soleil et éclipse de Lune, respectivement).
- Thème de lunaison, thème d’une conjonction Lune-Soleil (Nouvelle Lune).
- Thème radical, thème de la naissance.
- Thème de révolution, thème du retour solaire à la longitude zodiacale occupée à la naissance.
- Transit, passage réel d’un corps céleste sur un lieu important du thème natal, par conjonction ou par aspect. (L’étude des transits sert au pronostic des événements, au même titre que les directions, les révolutions, les thèmes cycliques, etc.)
- Zodiaque, bande située de part et d’autre de l’écliptique, dans laquelle s’effectuent les mouvements apparents des planètes et divisée en douze signes portant les noms de constellations qui ne se trouvent plus contenues dans leurs cases d’origine en raison de la précession des équinoxes. (Tout se passe comme si la signification des signes zodiacaux tirait sa valeur « indiciale » du rôle saisonnier des signes et non de leur rattachement théorique à un groupe d’étoiles.)
Astrologie | Procédés modernes de l’astrologie
L’opération de base de tout travail astrologique est le calcul d’une carte céleste. L’intersection du plan de l’écliptique et du plan de l’horizon définit l’ascendant (point oriental du thème) et le descendant (point occidental du thème). Le milieu du ciel et le fond du ciel sont déterminés par les intersections de l’écliptique et du méridien.
Les maisons intermédiaires sont calculées suivant des méthodes diverses. Les planètes sont ensuite placées dans la figure selon les données des éphémérides. Le thème radical est érigé pour le lieu exact (longitude et latitude terrestres) et l’heure exacte de la naissance. La précision de celle-ci conditionne l’exactitude des positions de l’ascendant et du milieu du ciel, ainsi que les valeurs des longitudes zodiacales des planètes du Soleil et de la Lune. Une erreur de l’ordre de quinze minutes peut fausser nombre d’éléments d’appréciation, en particulier la structure des cartes de révolution solaire. Bien souvent, l’astrologue doit procéder à la rectification de l’heure indiquée par le natif ou l’état civil.
Les procédés de rectification sont nombreux. Le plus logique consiste à prendre le problème à l’envers :
— Rectifier les coordonnées d’un thème de prévisions, tel que la révolution solaire, pour situer le présage d’un fait biographique connu à sa vraie date;
— Modifier par conséquent les éléments horaires du thème de prévision;
— Reporter enfin sur la carte natale la correction qui en résulte.
Il est bon de répéter l’opération si cela est possible au moyen d’autres faits connus et de faire une moyenne des corrections obtenues. En effet, l’expérience prouve qu’il existe une sorte de coefficient d’inertie du sujet, donc un temps de réponse aux influences.
Le calcul de toutes les cartes célestes s’effectue à l’aide d’éphémérides et de tables de maisons. La carte obtenue et vérifiée doit faire l’objet d’une interprétation qui, comportant une analyse et une synthèse, tient compte de la répartition et de l’équilibre des planètes dans les quadrants, de la place des cuspides dans les signes et de celle des planètes en maisons et en signes, de l’influence des aspects et enfin de l’examen éventuel d’autres éléments d’appréciation. L’interprétation dépend beaucoup de l’expérience de l’opérateur et de ses facultés de diagnostic, celles-ci étant en rapport direct avec la rapidité de sa mémoire, son sens d’observation et de comparaison, et parfois son intuition.
À ce stade de l’opération, l’erreur est une possibilité, au même titre qu’elle est admise et naturelle dans les sciences et les techniques appliquées au domaine de la vie, dont les réalités ne peuvent être enfermées dans un contour mathématique rigoureux. Cependant, à une figure natale exacte correspond une signification statique assez sûre pour que le jugement formulé sur le sujet soit utilisable avec un coefficient de certitude élevé. Une certaine réserve s’impose au stade des pronostics. La nature des événements à prévoir peut être annoncée avec une probabilité qui n’est pas illusoire, mais l’appréciation des dates est certainement beaucoup moins sûre.
Nostradamus avait, de sa propre main, inscrit sur les éphémérides qui étaient ses instruments de travail, en regard de la date du 2 juillet 1566, « ici ma mort est proche ». Le présage fut confirmé par les faits. En revanche, Jean-Baptiste Morin chercha la date de sa mort dans une carte de révolution solaire et annonça que sa vie prendrait fin le 25 mai 1649. Mais il ne mourut que sept ans plus tard, le 5 novembre 1656, et, dans son ouvrage Astrologia gallica (1661), il ne cacha pas cette erreur. Jean Hieroz (né en 1889), qui a traduit et commenté l’œuvre de Morin, souligne cette honnêteté scientifique et attribue l’inexactitude du pronostic à la non-application fortuite, par Morin, de règles qu’il avait lui-même formulées.
Aussi, dans l’étude des méthodes serait-il extrêmement utile de consacrer un chapitre à l’examen des causes d’erreur. De grands enseignements pourraient en être tirés. De même, il faut considérer avec beaucoup de réserves une tendance, née en France et dans d’autres pays, qui veut analyser les influences astralesen balayant au préalable l’astrologie traditionnelle. Ces novateurs veulent instaurer une connaissance reposant sur la statistique et l’observation, et abritée par les barrières du raisonnement d’identité. Quant au groupe des « Cahiers astrologiques » d’Alexandre Volguine (né en 1903), il cherche, depuis 1938, à tirer de la tradition tout ce qui peut donner naissance à un renouveau, à écarter les efforts stériles ou intéressés et enfin à créer une liaison de recherches avec la très puissante et très riche astrologie américaine. Ce groupe a d’ailleurs réédité les grands classiques de l’astrologie en traductions commentées.
Il y a aussi l’effort individuel de quelques astrologues qui, sans rien rejeter des legs du passé, souhaitent approfondir l’étude des phénomènes cycliques (conjonctions importantes), ainsi que celle des rythmes numériques de la nature, dans une optique pythagoricienne. Enfin, il faut noter trois courants d’idées issus des travaux réalisés par des scientifiques de la fin du XIXe s. : Paul Choisnard (1867-1940), qui s’appuya beaucoup sur la statistique, et dont on retrouve l’esprit chez l’Allemand Herbert von Klockler et le Français Jean-Gaston Verdier (né en 1886); Eugène Caslant, qui s’est inspiré des travaux du mathématicien et philosophe polonais Hoene Wronski, rénovateur de la loi ternaire d’Heraclite, pour promouvoir l’emploi, en astrologie, du seul raisonnement analogique; enfin Eudes Picard (1867-1932), auteur de suggestions sur le sens et l’interprétation des maisons.
Astrologie | Histoire de l’Astrologie
Les premières manifestations connues de l’astrologie dans notre monde méditerranéen datent du VIIe s. avant notre ère, en Mésopotamie. Les thèmes ne sont pas encore individualisés, ne comportant ni ascendants ni maisons.
En Ionie naissent des doctrines mathématiques et philosophiques, dues notamment à Thalès (VIIe s. – VIe s.), à Pythagore, à Héraclite et à Hippocrate (v. 460 – v. 377) et qui préparent l’apparition de l’astrologie méditerranéenne.
En définissant les mouvements des planètes autour d’elles-mêmes et autour du Soleil, les pythagoriciens montrent combien l’unité du monde est peu tributaire de la différence entre la réalité et la perception relative de ces rotations, prouvant de façon péremptoire que le concept astrologique ne repose pas, comme le disent ses détracteurs, sur une conception inexacte de l’Univers (Terre immobile et planètes tournant autour d’elle).
On trouve trace d’une pénétration de l’influence mésopotamienne en Ionie par la présence de Bérose (v. 330 av. J.-C.) auprès de l’école d’Hippocrate. Au Ier s. av. J.-C., les Grecs utilisent la domification pour individualiser les thèmes, créant de toutes pièces l’astrologie judiciaire.
Aux colons d’Ionie succèdent Marcus Manilius (début du Ier s. apr. J.-C.), Claude Ptolémée (v. 90-t v. 168), Julius Firmicus Maternus (IVe s.), sans oublier l’empereur Septime Sévère, grand protecteur des sciences, inspirateur de la construction à Rome du Septizonium, palais de l’astrologie. De même, le calife ‘abbàsside ‘Abd Allàh al-Ma’mun (786-833) crée à Bagdad une académie astrologique, s’entoure d’illustres astrologues persans, arabes et juifs, et tente de disputer à l’empereur de Byzance la collaboration de Léon le Mathématicien. Près d’al-Ma’mûn vivent notamment le médecin arabe Abu Ma’char (IXe s.), connu sous le nom d’Albumasar, surnommé « le Prince des astrologues », et son maître, Abu Yûsuf Ya’qub ibn Ishàq al-Kindï (f v. 873), venu de Judée. C’est Albumasar qui annonça le premier la Révolution française de 1789, avant les prédictions du cardinal Pierre d’Ailly (1350-1420), légat d’Avignon, chancelier de l’Université de Paris, et celles de Nostradamus.
Louis XI (1423-1483) se montre un protecteur des recherches astrologiques, mais dans un but peut-être plus intéressé. Vers 1460, une chaire d’astrologie est créée à l’université de Cracovie. Dès 1470, son influence est très grande en Europe centrale. Parmi les astrologues formés à Cracovie figurent le maître de Nicolas Copernic, l’astronome Albert Brudzewski (1445-1497), et Copernic lui-même. Bon nombre d’entre eux se fixent auprès de rois, de grands seigneurs, de papes, tandis que les ouvrages et les calendriers polonais se répandent en Allemagne. Vers la même époque, en Allemagne, Johann Millier, plus connu sous le nom de Regiomontanus (1436-1476), auteur d’un traité de trigonométrie, crée un système de domi-fication encore utilisé aujourd’hui, en concurrence avec celui de Placidus de Tittis.
En Suisse, Theo-phrastus Bombastus von Hohenheim, dit Paracelse (1493-1541), médecin, occultiste, se consacre à l’astrologie médicale, comme l’avait fait au XIIIe s. le médecin catalan Arnaud de Villeneuve (v. 1235-1313), ami de Raymond Lulle (1233 ou 1235-1315). Cette branche de l’astrologie judiciaire, consacrée au jugement des défauts du corps, s’est d’ailleurs prolongée jusqu’à nos jours, notamment avec le docteur Henri Hunwald (1908-1961), commentateur de Paracelse et praticien de la médecine astrologique. Michel de Nostre-Dame, dit Nostradamus (1503-1566), originaire de Saint-Rémy-de-Provence, est à la fois astrologue, voyant et médecin. Ses prédictions sont contenues dans ses célèbres et mystérieuses Centuries astrologiques (1555).
Par son ascendance sémitique, il eut certainement accès à des traditions juives de grande valeur, qu’il n’a point divulguées. Assez curieusement, à la même époque, se manifeste en Annam un astrologue, Nguyên Binh Khiêm (1491-1585), connu également sous le nom de Trang Trinh, auteur de poèmes prophétiques qui permettent de le comparer à Nostradamus. Au Schleswig-Holstein, dont il est le gouverneur après son père, naît et travaille le grand astrologue Henri de Rantzau (1526-1598), célèbre aussi par ses ouvrages historiques et l’appui qu’il donne aux sciences et aux arts. Johannes Kepler donne une expression particulière à la conception de l’unité du monde, souligne les correspondances musicales des rythmes planétaires et découvre les valeurs rythmiques des aspects. Jean-Baptiste Morin, originaire de Villefranche-sur-Saône (1583-1656), peut être considéré comme l’un des chefs de file de l’astrologie moderne en raison de ses travaux sur l’interprétation de thèmes. Enfin, Henri de Boulainvilliers (1658-1722), historien, philosophe et astrologue, écrit de nombreux livres, encore consultés de nos jours. Un ralentissement des travaux marque la période allant du milieu du XVIIIe s. au milieu du XIXe.
Toutefois, le philosophe et mathématicien polonais Joseph Marie Hoene Wronski (1778-1853), sans avoir été un astrologue proprement dit, redonne vie au célèbre ternaire d’Heraclite et est, à travers les travaux de Charles Henry et de Francis Warrain, l’inspirateur du colonel Eugène Caslant (1865-1940).
Astrologie | Qu’est ce que l’astrologie ?
A l’origine, étude de la correspondance présumée entre le mouvement apparent des astres et les phénomènes terrestres. Par extension, synthèse des correspondances universelles.
Qu’est-ce que l’astrologie?
Au cours des siècles, l’homme a pris conscience de l’unité de l’Univers. « Ce qui est en bas est comme ce qui est en haut », ont dit les Anciens. L’expérience physique contemporaine prouve que la loi de gravitation des astres est comparable à la loi de gravitation des composants de l’atome. Il est dès lors tentant de penser que la correspondance va plus loin encore. Ce ne sont pas seulement des mouvements symétriques et synchrones qui apparaissent à chaque instant en haut et en bas. L’image du ciel, stoppée à un instant particulier au-dessus d’un point du sol terrestre, n’est-elle pas, comme vue dans un miroir, la représentation de chaque être ou objet dont la vie indépendante commence ou se transforme au moment et au lieu considérés?
Peu importe le sens relatif des rotations perçues: seul compte le cliché saisi par l’objectif de l’esprit. C’est ainsi que s’exprime l’hypothèse astrologique.
Une question vient naturellement à l’esprit : dans le système qui nous englobe, quelle est la nature, quel est le rôle du temps? Est-il une réalité physique qui vient justifier la sensation subjective de succession? Est-il un facteur mathématique de caractère absolu? La question est d’autant plus opportune que l’astrologie fait état d’éléments liés à un tel paramètre.
Comment donner un sens aux mots passé, présent et futur? Les travaux des physiciens nous ont appris que le temps n’est pas un « invariant ». Il se comporte comme une quatrième dimension épisodique de l’espace. Sans un repérage spatial peut-on parler d’un écoulement de particules successives? Notre possibilité d’analyse n’intervient que dans la mesure où notre durée non dimensionnelle (l’Univers en expansion de notre vie intérieure) se confronte avec le volume de l’Univers extérieur, lui-même en expansion. Alors surgissent, de part et d’autre, des rythmes qui s’opposent ou s’exaltent, donnant naissance à une apparence de continuité numérique, cette donnée mobile étant relative au sens mathématique du mot : le mouvement du Temps n’a pas la même mesure pour deux observateurs en déplacement l’un par rapport à l’autre.
Un « Aujourd’hui » sans dimensions, se dilatant cependant à la manière des galaxies, puis devenant une continuité successive rapportée à un axe, dès sa projection dans l’espace, telle pourrait être une définition (imparfaite) de ce que nous nommons le temps. Cette idée déroutante aide à imaginer comment, toutes choses étant liées, une carte céleste peut contenir statiquement la représentation de toutes les virtualités d’un être amorçant un état nouveau, puis en fournir le schéma dynamique.
La simultanéité entre les positions astrales et les structures d’un sujet du microcosme n’entraînent pas, ipso facto, une prise de position concernant les principes généraux tels que matérialisme ou spiritualisme, déterminisme ou libre arbitre, causalité entre phénomènes jumelés ou simple valeur « indiciale ». Enfin, la nature du lien entre phénomènes d’en haut et phénomènes d’en bas n’a pas d’incidence sur l’efficacité de l’enquête astrologique. Celle-ci peut donc être menée sans préalable physique, mécanique, mathématique ou philosophique.